Financée par la Banque mondiale, l'enquête sur la gouvernance du Congo a été effectuée en octobre 2011 par les cabinets FTHM international et l'agence Capsule.
Elle souligne que les services des douanes et ceux de la justice sont très mal appréciés par les ménages et les entreprises. Le taux d'appréciation des services publics au Congo n'atteint pas le niveau de la moyenne, estimée à 25% sur l'ensemble des services publics.
Au niveau des ménages, indique l'étude publiée par l'agence Capsule, la justice congolaise est le service qui ne satisfait pas. Il en est de même pour l'éducation, la mairie, les transports, la santé, l'eau et la police.
Pour les fonctionnaires, le premier service public qui ne les satisfait pas est le transport, suivi des banques et assurances, la justice et l'éducation, la communication et les médias d'Etat.
A propos des services des douanes, plus de la moitié des usagers de ce service estime que les systèmes des douanes congolaises sont corrompus.
Phénomène extrêmement complexe, la corruption est un fléau aussi vieux que le monde qui sévit les administrations congolaises. Pour tenter de l'endiguer, le gouvernement congolais a mis en place, en 2004, une commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude.
En République du Congo, la corruption est punie de 1 à 10 ans d' emprisonnement avec des amendes allant de 200.000 à 10 millions FCFA (400-20.000 USD).
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